Glisse en motoneige

Le week-end dernier, j’ai conduit un appareil qui m’était encore inconnu: la motoneige, qui délivre beaucoup de fun, et que j’ai découverte lors d’une rando à à La Plagne. Pour tout dire, je ne pensais pas m’y mettre un jour. Je me disais que c’était un engin propre aux kékés, mais j’ai vite changé d’avis lorsque je me suis retrouvé sur place: c’est surtout un formidable engin très agréable à conduire. La bête est un scooter doté d’une chenille et de lames comme des skis pour foncer sur la neige. , elle paraît assez innocente avec ses 600cm3, mais elle fournit tout de même quelques surprises. Une fois en route, j’ai vite compris pourquoi le permis de conduire est nécessaire pour la conduire. D’abord, la motoneige démarre au quart de tour. Il suffit d’une légère pression sur l’accélérateur pour partir au quart de tour. Et il faut également être en forme pour conduire la motoneige, notamment dans les tournants: il faut en effet se pencher très fort si on veut éviter de se retrouver sous la motoneige. Les premiers instants, on a tendance à avancer à une allure de tortue, vu qu’on n’a pas l’impression de contrôler ses trajectoires et qu’il y a pas mal de virages sont assez serrés sur le parcours.. Mais on prend le truc et ça devient un pur moment d’exaltation. Personnellement, j’ai expérimenté la motoneige lors d’une rando en fin de journée. Dès lors que le soleil a disparu, il n’y a plus eu que l’obscurité, la neige, le bruit du moteur, la lumière du phare avant de la motoneige et les phares rouges des autres motoneiges dans la nuit. Un pur moment de bonheur, où l’on a un peu l’impression d’être dans la peau d’un aventurier. Cette randonnée en motoneige avait un goût de reviens-y. Je crois que je retenterai l’expérience, à l’occasion. En savoir plus en suivant le lien sur le site du spécialiste reconnu de randonnée en motoneige à La Plagne.